Merci merci! Je trouvais la phrase trop drôle pour ne pas en faire le titre, mais je vais pas parler de perte de poids... Je préfère parler de perdre des couches protectrices (je suis pas gros, juste un peu enveloppé). Il y a quelques années je pesais environ 215 lbs (dans mes bonnes journées). Puis, je me suis mis à prendre de petites résolutions (marcher beaucoup et rapidement, et manger un peu moins et un peu mieux, en insistant sur les "peu"). Résultat: perte de poids, MAIS... Voici ce qui s'est produit chez moi. Ces couches de gras protectrices s'amincissant, toutes sortent de souvenirs, de sentiments, de blessures, ont refait surface. Et j'ai du réapprendre et apprendre à me connaître. Grande réalisation que celle où l'on réalise qu'on n'est pas tout à fait qui l'on croit être. Cette expérience de perte de poids/mise en forme (avec le temps, j'ai réussi à augmenter un peu l'entrainement), suivie de l'inévitable remontée à la surface du moi profond, me fait encore beaucoup réfléchir aujourd'hui. Je ne sais pas si c'est une démarche importante pour l'être humain, mais ça m'a définitivement appris à comprendre un peu mieux l'humain et sa société...à travers mes travers disons.
Je sais pas pourquoi, mais j'avais envie de partager ça. Une démarche comme une autre, mais qui contrairement à beaucoup d'autres, ne fait pas de scission entre le corps et le coeur. Àprès tout, l'âme c'est les deux. Et pour paraphraser OSS 117 je dirais: "J'aime quand je prend soin de mon âme"... Et puis, l'idée derrière tout ça c'est quand même de s'occuper à quelque chose d'utile pour une fois! (dans mon cas surtout!) Et pour préciser le tout, je tiens à dire que la perte de poids a été plus marquée et remarquée après que j'aie réussi à m'occuper de la partie sentimentale et psychologique de "l'épreuve". Étrange non? non.
À part ça, pas grand chose...;)
jeudi 6 août 2009
samedi 13 juin 2009
2009
Ouais ouais ouais... ben l'année a commencé sur les chapeaux de roues comme on dit! Depuis janvier 2009, je suis parrain et "mononcle", j'ai été un bum au coeur brisé-reconstruit-rebrisé, un marin avec beaucoup beaucoup de temps libre et un "fier" représentant canadien pour un concours de chant international (je me demande quand est-ce que Stephen Harper va m'appeler pour savoir si je peux lui ramener un tit kekchose du pays de Galles). Et là, je vous parle pas de mon été qui s'annonce déjà comme une suite ininterrompue de concerts, soirées, galas...et rénos! Comment ça ça existe pas le clonage ("Je veux de la pizza Steve")? Trois contrats canadiens ensuite: Silvio à Montréal, récital à Toronto avec Pascal Charbonneau et Lescaut à Calgary. Joyeux Noël? Je pense bien.
Ça, c'est l'agenda. Le moi, lui, il est plus inquiet du temps qui passe. De son filleul qui grandit déjà vite. De ses amis, sa famille, qui attendent patiemment les moments de retrouvailles. Depuis bientôt un mois, j'aurai eu 30 ans. Et pourtant, j'ai encore une redoute à rentrer chez moi: qu'est-ce qui m'attend? Quel courrier, ou message téléphonique vital aie-je manqué (à part ma nouvelle carte de crédit, ça on me l'a fait savoir assez vite qu'elle est pu bonne!!)? Tout simplement, par où commencer? On a beau avoir fait le voyage 100 fois, la rentrée au port n'est jamais la même. On l'espère belle et douce, et que le temps et le ciel nous soient clément. Dieux marins, veillez sur mon retour, nettoyez le chemin, je rentre chez moi enfin.
À part ça, pas grand chose...;)
Ça, c'est l'agenda. Le moi, lui, il est plus inquiet du temps qui passe. De son filleul qui grandit déjà vite. De ses amis, sa famille, qui attendent patiemment les moments de retrouvailles. Depuis bientôt un mois, j'aurai eu 30 ans. Et pourtant, j'ai encore une redoute à rentrer chez moi: qu'est-ce qui m'attend? Quel courrier, ou message téléphonique vital aie-je manqué (à part ma nouvelle carte de crédit, ça on me l'a fait savoir assez vite qu'elle est pu bonne!!)? Tout simplement, par où commencer? On a beau avoir fait le voyage 100 fois, la rentrée au port n'est jamais la même. On l'espère belle et douce, et que le temps et le ciel nous soient clément. Dieux marins, veillez sur mon retour, nettoyez le chemin, je rentre chez moi enfin.
À part ça, pas grand chose...;)
mercredi 3 septembre 2008
Le petit être
Qui est-ce? Quand ça cogne à l'intérieur... On ne répond pas souvent! Qui est-ce? Et pourtant, ça cogne sans arrêt. Boum boum! Y'a même des gens qui en font une profession: ils écoutent à notre porte et essaient de comprendre qui peut bien cogner derrière! Sans arrêt... Ben faut dire que quand il arrête de cogner, il a tendance à se pousser le pauvre. Alors, on lui crie après: "REVIENS!!", on le cogne à notre tour, on le bouscule, et même parfois, on l'électrocute. Des fois, il revient. D'autres fois c'est trop tard.
Mais vraiment, qui est-ce? On se protège, on regarde par l'oeil-de-chat: rien! Parfois on entrouvre la porte et on garde la chaine de sécurité. Rien non plus! Mais bon, il s'est faufilé! Ah ha! L'enfant, le gamin, le sournois joueur de tour qui en sait mille fois plus sur nous que nous sur lui. Il se souvient de tout: des peines, des trahisons, des bonheurs, d'événements lointains. Il se souvient de ce qu'il a ressenti à chaque fois. Il cherche à nous éviter les douleurs, et souvent, bien maladroitement. Il cherche à nous rendre le bonheur, un bonheur d'enfant.
Parfois, j'ouvre la porte. Et je laisse entrer le gosse. Ça le surprend un peu. "Viens jouer!" Ça n'en prend pas plus pour le dégêner! Il joue, il s'amuse fort. Et en le regardant s'amuser, je comprend certaines choses. Pourquoi je recherche tant un truc et pas un autre, pourquoi je suis si paresseux, pourquoi et comment, et surtout, qui je suis. À chaque fois qu'il entre. Ça fait peur. Qui on est. On s'en doute peut-être, et souvent, on préfère ne pas savoir. Alors, il a beau cogner, sans arrêt, sans se lasser, il ne réussit pas souvent à entrer. Et pourtant, il est là, prêt à venir jouer un peu avec nous, à venir se rencontrer se retrouver... À s'aimer. Le petit être.
À part ça, pas grand chose...;)
Mais vraiment, qui est-ce? On se protège, on regarde par l'oeil-de-chat: rien! Parfois on entrouvre la porte et on garde la chaine de sécurité. Rien non plus! Mais bon, il s'est faufilé! Ah ha! L'enfant, le gamin, le sournois joueur de tour qui en sait mille fois plus sur nous que nous sur lui. Il se souvient de tout: des peines, des trahisons, des bonheurs, d'événements lointains. Il se souvient de ce qu'il a ressenti à chaque fois. Il cherche à nous éviter les douleurs, et souvent, bien maladroitement. Il cherche à nous rendre le bonheur, un bonheur d'enfant.
Parfois, j'ouvre la porte. Et je laisse entrer le gosse. Ça le surprend un peu. "Viens jouer!" Ça n'en prend pas plus pour le dégêner! Il joue, il s'amuse fort. Et en le regardant s'amuser, je comprend certaines choses. Pourquoi je recherche tant un truc et pas un autre, pourquoi je suis si paresseux, pourquoi et comment, et surtout, qui je suis. À chaque fois qu'il entre. Ça fait peur. Qui on est. On s'en doute peut-être, et souvent, on préfère ne pas savoir. Alors, il a beau cogner, sans arrêt, sans se lasser, il ne réussit pas souvent à entrer. Et pourtant, il est là, prêt à venir jouer un peu avec nous, à venir se rencontrer se retrouver... À s'aimer. Le petit être.
À part ça, pas grand chose...;)
jeudi 1 mai 2008
1er mai... la nouvelle ère.
Le bonheur. Il fait froid et gris à Québec, mais c'est la bonheur. Quand les gens et les événements sont en oppositions direct avec le temps, c'est le bonheur.
Une ère nouvelle est née... Un renouveau nouveau de nouveauté nouvelle neuve! Tout frais sortie des fours du temps... Une nouvelle ère se fait belle et s'apprête à sortir pour être vue par tous et remarquée. Qu'on l'invite à danser et qu'on lui paie un verre vite!! Qu'on la complimente et qu'on la serre dans ses bras viiiiite!! Avant qu'elle ne déprime et qu'elle s'en aille. Avant qu'elle cède la place...
De belles choses dans cette nouvelle ère. De belles proses, de beaux gestes. Des unions, des naissances, des évolutions, des partances, des retours et des restes, des restants, des butins et des veilles, des lutins, des chants de joie et des cris fins. Pour la nuit qui s'étire, pour la dernière nuit du mois, pour le parfum de la dernière fois, une dernière pensée et un dernier souffle, et puis, la nouvelle ère qui s'impose et qui ne jette aucun regards en arrière. Qui bâtit avec ce qu'elle a.
Une nouvelle maison, un nouveau centre, un nouveau pavillon, une nouvelle antre, un nouveau jardin, un nouvel arbre.
À moi, à vous, je vous dis à bientôt... Dans cette nouvelle ère, nous nous reverrons et nous serons fier, d'y être, d'y vivre et d'y boire. À bientôt, au revoir.
À part ça, pas grand chose...;)
Une ère nouvelle est née... Un renouveau nouveau de nouveauté nouvelle neuve! Tout frais sortie des fours du temps... Une nouvelle ère se fait belle et s'apprête à sortir pour être vue par tous et remarquée. Qu'on l'invite à danser et qu'on lui paie un verre vite!! Qu'on la complimente et qu'on la serre dans ses bras viiiiite!! Avant qu'elle ne déprime et qu'elle s'en aille. Avant qu'elle cède la place...
De belles choses dans cette nouvelle ère. De belles proses, de beaux gestes. Des unions, des naissances, des évolutions, des partances, des retours et des restes, des restants, des butins et des veilles, des lutins, des chants de joie et des cris fins. Pour la nuit qui s'étire, pour la dernière nuit du mois, pour le parfum de la dernière fois, une dernière pensée et un dernier souffle, et puis, la nouvelle ère qui s'impose et qui ne jette aucun regards en arrière. Qui bâtit avec ce qu'elle a.
Une nouvelle maison, un nouveau centre, un nouveau pavillon, une nouvelle antre, un nouveau jardin, un nouvel arbre.
À moi, à vous, je vous dis à bientôt... Dans cette nouvelle ère, nous nous reverrons et nous serons fier, d'y être, d'y vivre et d'y boire. À bientôt, au revoir.
À part ça, pas grand chose...;)
mardi 29 janvier 2008
Pour le fun!
Bon, ce soir je déblatère. Sur n'importe quoi. J'ai volontairement retiré mon nom de la circulation, je passe mes journées chez moi, à tourner en rond sur moi-même. C'est différent, pas agréable, pas horrible, juste long. J'étire le temps. Parce que ça va trop vite le temps, ça passe lorsqu'on vit des moments qu'on voudrait éternels... Le temps prend le moment et s'enfuit. Nous reste juste la copie qu'on a peine à imprimer dans nos souvenirs et qui est parfois un peu tordue et floue.
J'appréhende le temps. Je me mets en garde contre ce filou qui réussira sans l'ombre d'un doute à me subtiliser ces moments à venir. Dans quelques jours mon oisiveté prend fin, et je replonge dans ma vie. Et quand je referai surface, quels souvenirs se seront joints aux autres, qui serai-je devenu?
Et les autres? Et la petite vie si répétitive, qu'on finit par se rendre compte qu'elle ne se répète jamais! Et qu'aucun des jours qui passe ne fut, en fait, identique aux autres. On a beau essayer, il y aura des jours où tout les bas sortiront de la sécheuse où toutes les paires seront complètes, et d'autres où notre trousseau de clef apparaîtra à l'endroit même où on pourrait jurer avoir regarder au moins dix fois pendant qu'on le cherchait...
La routine n'existe pas. L'ennui existe. La vie est un pénible équilibre qui s'en veut d'être parfait. Alors donnons un petit coup sur la droite juste pour voir. Ou encore mieux, sur la gauche. Et oublions le grand faucheur, le temps, vivons sans images fixes, sans caméra, sans enregistrements. Oublions tout et vivons.
Pour que quand on se revoit, à la question: "Pis, quoi de neuf?" on puisse répondre: "Pas grand chose." avec un grand sourire aux lèvres. Sans savoir pourquoi on est heureux.
À part ça, pas grand chose...;)
J'appréhende le temps. Je me mets en garde contre ce filou qui réussira sans l'ombre d'un doute à me subtiliser ces moments à venir. Dans quelques jours mon oisiveté prend fin, et je replonge dans ma vie. Et quand je referai surface, quels souvenirs se seront joints aux autres, qui serai-je devenu?
Et les autres? Et la petite vie si répétitive, qu'on finit par se rendre compte qu'elle ne se répète jamais! Et qu'aucun des jours qui passe ne fut, en fait, identique aux autres. On a beau essayer, il y aura des jours où tout les bas sortiront de la sécheuse où toutes les paires seront complètes, et d'autres où notre trousseau de clef apparaîtra à l'endroit même où on pourrait jurer avoir regarder au moins dix fois pendant qu'on le cherchait...
La routine n'existe pas. L'ennui existe. La vie est un pénible équilibre qui s'en veut d'être parfait. Alors donnons un petit coup sur la droite juste pour voir. Ou encore mieux, sur la gauche. Et oublions le grand faucheur, le temps, vivons sans images fixes, sans caméra, sans enregistrements. Oublions tout et vivons.
Pour que quand on se revoit, à la question: "Pis, quoi de neuf?" on puisse répondre: "Pas grand chose." avec un grand sourire aux lèvres. Sans savoir pourquoi on est heureux.
À part ça, pas grand chose...;)
samedi 22 décembre 2007
Marseilleeeeeeee

Peuchèreeee, j'ai pas encore réussi à me faire une partie de bouleee (non ce n'est pas sexuel, "boules" c'est comme ça qu'ils appellent la pétanque).
Bon, mais à part ça, génial Marseille! Oui oui, peut importe ce que vous avez entendu dire, Marseille, comme toute bonne ville qui se respecte, a son charme, sa personnalité propre et ses quartiers où il vaut mieux ne pas trainer. Ce qui en fait une ville vivante et unique.
Évidemment, je suis biaisé: n'importe quelle ville sur le bord de la mer possède la caratéristique que je recherche le plus. Marseille possède un port magnifique, qui est splendide surtout vu de loin ou de haut avec ses mats bien cordés et ses tours, palais, forts et églises... Mais Marseille, est aussi une des ces villes où se mélangent les cultures des pays et régions avoisinants, ce qui crée cette personnalité que l'on peut qualifier de Marseillaise!
Alors votre devoir cette année: inviter un Marseillais, ou une Marseillaise (pas la chanson! la femme...) dans un party près de chez vous (ou carrément chez vous) et amusez-vous!
Alors, parlons amusement: opéra de Marseille, une super maison, qui sait bien s'entourer, se vendre et qui aime sa vocation. Importantes qualités que je ne tiens jamais pour acquises. La production du Barbier est plutôt spéciale, conventionnelle dans sa mise en scène, mais éclatée dans ses artistes! Metteur en scène (Fédérique Lombart, qui reprend Jérome Savary) complètement fondue (dans le bon sens du terme!), juste, critique des autres et d'elle-même, et qui voit la personnalité des gens au premier coup d'oeil!! Et qui se retrouve avec 2 Russes (pas du même coin de la Russie en plus!), une Georgienne, un Québékwé (tentative d'imitation de l'accent que les Français pensent que j'ai), 2 Fronçés (ma tentative d'imitation de l'accent que je pense que les Français ont), un chef Italien (qui capote sur le Canada depuis qu'il a dirigé à Toronto!! Imaginez s'il connaissait le Québec, woho!)...alouette! Donc, beaucoup de folie sur scène! Et (opinion personnelle) de talent... très beaux talents!
Et maintenant, la minute sérieuse (évidemment ça dépend de votre vitesse de lecture). Pour les fêtes et la nouvelle année, je souhaite à l'être humain de se prendre en main. Qu'il arrête de blamer le reste du monde pour ses malheurs, qu'il ne se dévalorise pas et même, qu'il apprenne à se valoriser car connaître,parler et débattre de ses forces et ses faiblesses, ce n'est pas de la vantardise, ce n'est pas de l'humilité non plus, mais ce n'est surtout pas un défaut! C'est la clef pour s'apprécier à sa juste valeur, pour évoluer sur un chemin qui nous convient mieux. Mieux que le chemin que l'on croit vouloir. Il y a des offres et des opportunités que l'on refuse de voir parce qu'elles ne correspondent pas au chemin que l'on se trace soi-même, et qui pourtant nous apporteraient tout le bonheur que l'on mérite. Que l'homme ouvre ses yeux, son âme et son coeur à cette chose extraordinaire qu'est la vie, aux expériences incroyables et sublimes rencontres qu'elle nous offrent.
Joyeuses Fêtes mes amis!!
À part ça pas, grand chose...;)
mardi 13 novembre 2007
...and back!
Le blog, ou l'art de se faire connaître dans le monde entier. J'ai effectivement de la difficulté à concevoir que quelqu'un d'autre que ma famille lise ceci, mais si jamais ça arrive, faut bien que j'écrive quelque chose d'intéressant!
Année difficile cette année, émotivement mouvementée, et surtout, où suis-je?? Combien d'avions peut-on prendre par année et comment survivre au décalage horaire à répétition? Sans compter que ça ne facilite pas l'achat d'une maison (ici, je tiens à remercier maman et sa patience... maternelle!). Je n'irai pas dans les détails de ma vie amoureuse (qui est inexistante de toute façon), mais dois-je préciser que ma famille et mes amis me manquent? Martin est à Québec, Ondine en France, Hubert et Annie-Ève sont nouveaux parents... Et je ne peux même pas le regarder grandir ce petit d'ailleurs, une petite visite éclair lors de mon prochain passage à Montréal... Où je verrai au moins, Isabelle et David, les infatiguables qui m'accueillent à chacun de mes retours de voyage pour une petite bière!!
Que reste-t-il après le désir de revoir mon monde? Il reste les nouvelles rencontres, les nouvelles expériences et la raison pour laquelle je traverse toutes ces régions. La musique et la société, mes deux passions. Creuser les racines de chacunes. Creuser pour trouver mes propres racines. Afin d'un jour planter mon arbre au bon endroit. Rendre ma terre fertile pour y accueillir tous ceux et celles qui sauront la respecter. Patience mes amis, ce moment est tout près. Quand j'aurai eu mes 29 ans, nous nous retrouverons.
À part ça, pas grand chose...;)
Année difficile cette année, émotivement mouvementée, et surtout, où suis-je?? Combien d'avions peut-on prendre par année et comment survivre au décalage horaire à répétition? Sans compter que ça ne facilite pas l'achat d'une maison (ici, je tiens à remercier maman et sa patience... maternelle!). Je n'irai pas dans les détails de ma vie amoureuse (qui est inexistante de toute façon), mais dois-je préciser que ma famille et mes amis me manquent? Martin est à Québec, Ondine en France, Hubert et Annie-Ève sont nouveaux parents... Et je ne peux même pas le regarder grandir ce petit d'ailleurs, une petite visite éclair lors de mon prochain passage à Montréal... Où je verrai au moins, Isabelle et David, les infatiguables qui m'accueillent à chacun de mes retours de voyage pour une petite bière!!
Que reste-t-il après le désir de revoir mon monde? Il reste les nouvelles rencontres, les nouvelles expériences et la raison pour laquelle je traverse toutes ces régions. La musique et la société, mes deux passions. Creuser les racines de chacunes. Creuser pour trouver mes propres racines. Afin d'un jour planter mon arbre au bon endroit. Rendre ma terre fertile pour y accueillir tous ceux et celles qui sauront la respecter. Patience mes amis, ce moment est tout près. Quand j'aurai eu mes 29 ans, nous nous retrouverons.
À part ça, pas grand chose...;)
S'abonner à :
Messages (Atom)