mercredi 2 juillet 2014

Des mois, des années que je n'ai rien écrit ici... Je sais pas pourquoi. Paresse de l'âme: j'étais occupé à vieillir, à maturer, à chercher, trouver, perdre, rechercher, abandonner, essayer le chemin qui se dessine devant moi. Bref, rien de très facile à résumer, ni à traduire en mots écrits, permanents. J'ai été amoureux, pardon, en amour! Pas pareil il semble... Bref, en amour. Et je peux maintenant affirmer que jamais plus je serai sans amour. Parce que cet amour là qui s'est débloqué en moi est là pour y rester. Y rester, y vivre, y grandir, y laisser toujours une trace de ce qu'il a été... Bref, on ne revient pas derrière suite à un événement comme celui-là! J'ai été en amour donc. J'ai aussi été demandé un peu partout et un peu pour n'importe quoi en chant et en scène aussi! J'ai officiellement fait mes pas sur de grandes scènes d'opéra à l'international, j'ai aussi pris part à des productions qui ont marqués autant les gens sur scène, que ceux en arrière-scène que ceux dans la salle! J'ai aussi réussi finalement à faire un concert avec mes compositions originales! De belles réalisations! Qui me nourrissent, qui me donnent toujours de l'espoir pour le futur. Et beaucoup de beaux projets qui approchent aussi à grands pas! De très beaux projets. Et entre les 2 derniers paragraphes qu'y a-t-il? Le coût! Ce que ça coûte d'avoir de beaux projets, d'avoir peu ou pas de racines, d'être perpétuellement dans un état de flottement, dans un état de valises, d'internet... Je sais très bien maintenant à quel point je suis fait pour être sur une scène, pour chanter, pour jouer, pour acter, pour partager avec le public, pour écouter et rencontrer le public... Et je sais encore plus ce que ça coûte de réaliser toutes ces choses là. À part ça, pas grand chose...;)

jeudi 5 avril 2012

Petite pensée

Au Québec, on aime ça chiâler. Mais de temps en temps aussi, on aime ça changer les choses, pour le mieux. Je crois qu'il est plus que temps que les médias (déjà ça, ça aiderait), la population et les grandes cies qui produisent, s'occupent, font, gèrent, créent de l'art et/ou de la culture commencent à agir en conséquences. Le gouvernement retire son aide, il est temps de trouver l'aide ailleurs qu'au gouvernement. On chiâle parce qu'on ne peut plus être assis tranquilles sur notre derrière à regarder les nuages passer pendant que tout s'auto-finance. Et après? On a pas la guerre, on a pas la famine, on a pas de problèmes qui menacent directement nos vies, notre santé. On se lève debout, pis on fait quelque chose pour s'aider. Pis quand tout va encore tenir debout et même dans certains cas faire mieux qu'avant, le gouvernement va vouloir sa part, pis là ce sera le temps de dire, non. Les plus belles idées souvent sont nées de la nécessité. La culture québécoise est en nécessité.

À part ça pas grand chose...;)

mardi 21 février 2012

Le secret (le mien)

Il faut fermer les yeux, calmer sa respiration, s’imaginer descendre en soi-même, faire le ménage derrière des portes, dans des pièces inexplorées depuis longtemps. Il faut oser y aller, dans les coins sombres. Chez certaines personnes, les endroits sont même férocement gardés, défendus par leur propre subconscient. Il faut y aller, accompagné. Idéalement d’un guide, de quelqu’un qui connait le chemin et qui pourra nous aider à débroussailler le sentier. Mais si on a confiance dans la direction à prendre, on peut aussi trouver simplement une oreille, un coeur, des mains sur lesquels s’appuyer en cas de besoin...

Et si on ose, on trouve. On trouve une émotion, un événement, un trait de caractère oublié, une personne, un échec, une réussite, une situation récurrente, bref, un pan de notre vie, de notre personnalité. On l’a caché là, oublié là, parce qu’on en a honte, ou parce qu’il nous (a) fait souffrir. Alors, ça remonte à la surface, ça fait sortir tout un tas de larmes, presques incontrôlables. C’est un processus qui semble long, mais qui est extrêmement court en comparaison au bien-être qui suit.

Une fois vidé de ces larmes, on se sent différent, léger. Comme guéri d’un mal qu’on a oublié là depuis longtemps. Dans les secondes qui suivent, il y a une paix, un réel bonheur, un soulagement. Et on rit à rien, et on sourit tout le temps. Dans les heures qui suivent, on repense à ce que l’on a trouvé, on le tourne et retourne dans notre tête, on l’apprivoise. On lui fait une place dans notre conscient, où il sera dorénavant rangé. Dans les jours qui suivent, notre humeur, notre corps aussi, se transforme. Légèrement. Doucement. On retrouve une partie de nous, oubliée. On l’aime. On s’aime. Et soudain, on a un flash: quoi d’autre? Est-ce tout? Qu’est-ce qui est enfoui d’autre en moi? Et quand on en a la chance, on y retourne. Et tout dépendant de ce que l'on trouve, le processus se répète.

Résultat: on s’aime, on se respecte mieux. On se comprend mieux. Soi-même. Et puis ensuite, par extension toute naturelle, les autres. Et le bonheur, qui n’est pas un but, est là, sur le chemin...extérieur.

mercredi 6 avril 2011

Il faut bannir "OPÉRA"!!!

Le mot en fait... pas la forme d'art!

Parce que voyez-vous, j'en parle depuis quelques années déjà, mais le public (en général) est effrayé par le mot opéra... Ça se voit de façon régulière que ce soit dans la réaction des gens qui n'en ont jamais vu, ou qui croit ne jamais en avoir entendu (alors qu'il y en a partout! Films, publicités, Séries télé, etc...) Les stéréotypes opératiques sont nombreux et restent (pour plusieurs raisons) très forts! Manque d'explications, de connaissances, de volonté même de la part des ambassadeurs lyriques actuels qui, lorsqu'ils ont la chance d'être devant les caméras et/ou les micros, n'arrivent pas à bien faire comprendre ce qu'est la forme d'art qu'on appelle OPÉRA (oh, en majuscules c'est pas mieux!). Ce n'est pas nécessairement de leur faute, il faut avouer que beaucoup d'entrevues ont des questions très superficielles et que le chanteur d'opéra (pas trop souvent ce mot là s.v.p.) actuel au Québec (même si sa carrière est internationale), ne peut pas profiter d'entrevues de 1h30, comme le fait Stéphane Bureau avec les humoristes, ou une entrevue d'une heure comme le fait René Homier-Roy avec les comédiens... Bon il s'agit d'ARTV ici, j'en suis conscient et je ne ferai pas de mauvaise volonté, il y a bien d'autres formes d'art qui ne bénéficient pas non plus de l'aval des médias, mais mon point aujourd'hui a trait plutôt à l'idée que les gens se font de l'opéra (bruit de déglutition), et ma réflexion vise à éventuellement, convaincre les gens de s'y intéresser un peu plus et différemment.

OPÉRA (message d'intérêt public: ce paragraphe portant sur une définition, ne fera pas l'objet de sarcasmes lors de l'utilisation du mot écrit devant cette parenthèse, merci): Oeuvre dramatique mise en musique et dont les paroles sont chantées. C'est tout!! C'est ça la définiton d'opéra!! Pas "Oeuvre dramatique musicale longue et ennuyeuse dont les chanteurs ne savent pas acter et ont souvent plusieurs kilos en trop, et qui doivent s'époumoner pour arriver à être entendu par dessus un orchestre symphonique. P.S. C'est platte." Non mes amis, je vous le dis, des films, pis des séries, pis des pièces de théâtre, pis des shows d'humour, plattes et insignifiants, il y en a eu, et il y en aura d'autres!! L'opéra n'y fait pas exception! Mais à la base, un opéra c'est quoi? Pourquoi ça existe encore depuis 400 ans??? Il doit bien y en avoir un ou deux qui ont de l'allure... Opera en italien veut dire "oeuvre". C'est tout. C'est une oeuvre. Jusqu'ici est-ce que ça donne le goût de fuir, ou de bailler aux corneilles?? (ici j'assume que "non" est la réponse) Bon! Et ensuite, cette "oeuvre" n'a qu'un seul but: mettre en musique toutes interventions qui normalement seraient parlées au théâtre (et aussi parfois, les silences...). Ça vous fait penser à quelque chose peut-être? Une Comédie Musicale par exemple?? Ça fait moins peur les mots "comédie musicale", c'est plus populaire... Mais c'est la même chose! La grande différence entre les deux, c'est que la comédie musicale est plus récente et profite parfois de beaucoup moins de budget (ou de bonne volonté) pour la "qualité musicale", que ce soit dans l'écriture ou dans l'exécution de celle-ci (ex: remplacé un "band" par une trame sonore!! alors qu'à l'opéra il y a un orchestre symphonique à chaque soir...). Je continue?

L'opéra (o.k. le mal de coeur vient de me pgner là) est une forme d'art qui regroupe sur scènes (traditionnellement) des chanteurs solistes (qui chantent tout seul, ou en petit groupe), choristes (qui chantent en gros groupe), acteurs, figurants, danseurs et même parfois jongleurs, acrobates, mimes, etc.. Il y a une fosse d'orchestre dans laquelle on retrouve entre 25 et 60 musiciens (même si ça peut être beaucoup moins et beaucoup plus). Dans les coulisses, il y a des machinistes, régisseurs, assistants (à tout!), coiffeurs, maquilleurs, habilleurs, éclairagistes, directeurs, et j'en passe (le masculin est utilisé, mais c'est juste parce que j'écris en français! Y'a plein de femmes aussi inquiétez-vous pas! Sinon, je ferais pas cette job là de toute façon!). Et ce qui est fantastique, c'est que tout ce beau monde là se retrouve tout ensemble en même temps, malgré le traffic, la température, les problèmes personnels, les maladies, etc... Et font une représentation de 3 hres de musique. Comme ça, de même... Faciiiiiiile, me direz-vous...

Le pire, c'est que c'est juste une parenthèse dans mon argument. L'opéra (encore ce mot fatidique!) est, comme tout ce qui a évolué sur plusieurs centaines d'années, extrêmement varié et offre de belles possibilités aux auditeurs. Quelle générosité! Il y a 2 choses à savoir seulement pour assister à un opéra (AH! je l'ai encore écrit le mot méchant paffin!!): il est très IMPORTANT d'écouter l'oeuvre à l'AVANCE!!! Crucial! On va pas au cinéma là, on le sait déjà que la fille à meurt à fin, pis que l'autre gars c'est son père finalement. CE N'EST PAS L'INTÉRÊT PRINCIPAL D'UN OPÉRA (ce mot...ce mot...)!!!! L'écoute de l'oeuvre avant (même des extraits seulement) nous permettra de mieux nous concentrer sur l'aspect le plus fantastique de l'opéra (je vais en enfer direct c'est clair): c'est un show live!! En direct, en chair, en os, en sons, en images, même en odeurs des fois mais ça ça dépend plus de nos voisins dans la salle... La deuxième chose à savoir, c'est que l'opéra (la prochaine fois je change l'orthographe, ça va être moins pire) est divisé en plusieurs catégories, époques, styles... Il y a des époques où l'oeuvre était sérieuse et basée sur des histoires mythiques, religeuses, d'autres zoo père rat (finalement je vais le réécrire comme du monde, je suis pas sur que les mots choisis n'aient une influence encore pire sur la forme d'art!) sont plutôt comiques, et regorgent d'humour et de malice, d'autres encore sont très répétitifs dans le texte, mais déploient des trésors musicaux qui ont influencé (et influencent encore) la musique moderne, et d'autres, mes préférés je dois dire, se déploient presque en temps réel, se concentrent très fort sur l'être humain et ses émotions... Bref, il y en a pour tous, et aucun opéra (aaaaaaaaaaaaaaaaah!!!!!) ne fait l'unanimité. Personne ne vous oblige à aimer l'opéra (AAAAAAAAAAAAAAAAAAH!!!!!), même si tout le monde aime ça autour de vous et vice-versa...

Bon! Trêve de dithyrambe... L'opéra (heureusement que ce texte achève!), ne devrait pas vous effrayer. Empruntez un disque à un ami. Faites une recherche sur Youtube (il en pleut!!), commencez par le commencement: trouvez-vous un "Best of"! Ou si vous connaissez un chanteur ou une chanteuse d'opéra (de l'opé quoi??!!??!) que vous aimez, ben attrapez un disque d'elle ou lui. Les airs d'opéras(!) (un air est un extrait chanté "solo", comme à peu près 95% des comédies musicales) font partie intégrante d'oeuvres plus longues... C'est comme écouter un monologue tiré d'une pièce de théâtre. Et parfois, il fait bon connaître le contexte dans lequel se trouve cet air. Et pour prendre mon exemple préféré, je termine en vous disant qu'un de mes opéras (au pluriel!!! C'est encore pire!!!) préféré est "Starmania"... Et oui, la comédie musciale transformée en opéra (Dupuis, tu vas te faire péter la yeule!). Accompagnée d'un orchestre, et aussi, jouée comme un pièce de théâtre, avec les liens entre les airs connus. Et le commentaire que j'aimais le plus entendre après de la part du public était "je trouve ça extraordinaire de voir pourquoi tel ou tel personnage chante la chanson que j'entend à la radio"... Exact! "Le blues du businessman" est une entrevue télé!! Et "S.O.S. d'un terrien en détresse" se chante préférablement avec une fille morte dans les bras... C'est une des très belles raisons d'aimer l'opéra (arrêtez je vous en prie! je ferai tout ce que vous voulez!!): se laisser émouvoir par l'émotion qui a inspiré des paroles, une musique, et éventuellement, des artistes, qui, a leur tour, vous inspire...
Des questions?

À part ça pas grand chose...;)

samedi 15 janvier 2011

Merci Ondine!

Depuis hier, je lis un livre que m’a offert mon amie Ondine à Noël. Ça s’intitule «La musique des anges» et c’est écrit par Catherine Bensaid.

Je ne sais pas trop encore comment décrire ce qui m’est arrivé pendant que je lisais, mais je vais essayer. Le premier chapitre parle du silence. C’est, en fait, un livre de psychothérapie. Mais, c’est aussi, exactement le discours, les idées, les conclusions que j’aie depuis quelques années!! Je ne sais pas si ça vous est déjà arrivé de lire ou d’entendre un truc où chaque mot, chaque parole, semblent tout droit sorti de votre tête, de votre esprit. C’est ce qui m’arrive avec ce livre!

Le silence. Quel sujet magnifique, important, curieux. Elle parle de ce qui peut arriver dans le silence. Elle parle de la peur que les gens ont, de se retrouver seuls avec eux-même, dans le silence. C’est «dangereux» le silence: on risque bien trop d’entendre notre coeur nous parler, notre âme se confier, nous dire ce qu’ils désire, ce qui les fait rire, ce qui les fait souffrir... Dur dur le silence: c’est plus facile de vivre en ville, d’allumer la télé, la radio, d’assourdir nos voix intérieures. Après tout, si on se met tous à s’écouter, à découvrir qui nous sommes vraiment, on risque bien trop d’avoir mal, de souffrir, de se mettre à pleurer.... Et puis après? L’émotion, faut que ça sorte. Point. On a tous des exemples de gens qui ont des façons particulières de sortir le trop plein d’émotion. C’est malaisant, dérangeant... Pourquoi juste ne pas pleurer un bon coup quand on est triste? Ou rire de bon coeur quand on est heureux? Ça va sortir plus tard sinon, et n’importe comment!

Enfin, bref, le silence, l'apprivoiser, c’est ben important! Mais ce qui me fascine dans tout ce que je lis, c’est cette vague sensation d’avoir déjà dit tout ça, à plein de gens! D’avoir pensé chacune de ces lignes avant même de les lire! Et je ne suis qu’au début du livre! Une psychiatre et psychothérapeute de 60 ans (elle en avait 55 à la sortie du livre) qui pense comme moi, ben ça! Ça veut probablement dire que je vais pouvoir découvrir plein de choses sur moi et sur les autres dans les prochains chapitres... Oooh, faut pas avoir peur de pas aimer ce qu’on va découvrir par contre. Tiens tiens, le prochain chapitre parle de la peur justement.... Pas folle la madame! Après tout, je passe tellement de temps à dire aux gens que j’aime qu’ils doivent arrêter de s’empêcher de vivre par peur de manquer leur coup ou de se sentir jugé ou de souffrir... Tiens je vais même vous citer une phrase pleine de sagesse: "La peur, c'est souvent cela: se punir d'un bonheur que l'on ne croit pas mériter." Et l'utilisation de l'infinitif est pour le dernier verbe, est si juste!

Donc, merci Ondine!

À part ça pas grand chose...;)

dimanche 9 janvier 2011

Je me souviens...tu?

Je ne me souviens plus...

Des fois j’ai honte... Des fois, je revois des noms, des visages et je ne me souviens plus... C’est horrible! C’est pas juste la peur d’offenser les autres, c’est horrible de savoir que des informations si savamment placées, triées, rangées dans ma petite tête ont réussies à s’échapper...

C’est sur qu’il y a des priorités quand même! On rencontre beaucoup de gens sur cette planète, et beaucoup d’entre eux, pas très longtemps. Mais quand t’oublies le nom et le visage d’une ancienne conquête... ouch! Ou même, je cherche des rôles, des opéras, des oeuvres que j’ai déjà faits. Ensuite, j’essaie de me souvenir des chefs d’orchestre, des metteurs en scène, des autres chanteurs... C’est tout parti!! N’a pu!! Ciao bye! On travaille des semaines de temps ensemble!! Ouate de phoque!

C’est pas pour offenser personne, c’est comme ça. Je vais me souvenir jusqu’à la fin des temps de mon numéro de téléphone d’enfance (514-585-3494, mais à l’époque, on mettais pas le 514, pis maintenant c’est rendu le 450...), mais pas de celui de ma première vraie blonde.

Je me dis tout ça alors même que pour la énième fois, je fais rentrer dans ma caboche un rôle nouveau, une partition que j’ai ouverte tout récemment. Et on dirait que mon cerveau résiste: il veut peut-être m’empêcher d’oublier quelque chose d’important! Peut-être que chaque mot, chaque note, que j’inscris dans ma mémoire, repousse des souvenirs cruciaux, des images, des sons que je croyais immortels dans ma mémoire... Peut-être pas non plus... Peut-être que je procrastine pis que je me fais des peurs par paresse... Oui oui ça doit être ça!

Bon ben, maintenant que je suis calmé, je vais aller écrire un petit mot doux à ma blonde avant d’aller faire dodo...c’est quoi son nom déjà? ;)

À part ça pas grand chose...;)

mardi 22 juin 2010

Time Capsule

Quand j'avais 15 ans, j'étudiais dans un programme qu'on appelait le bain linguistique. Un programme qui consistait à perfectionner notre anglais plus rapidement. Une partie du cours s'appelait "Time Capsule" et il fallait écrire sur le futur. Raconter nos espoirs et nos croyances sur ce qui allait arriver dans 10 ou même 15 ans. Notre prof nous offrait ensuite de sceller une enveloppe, et de ne pas l'ouvrir avant les 10 ou les 15 prochaines années...

J'ai retrouvé cette enveloppe, et je choisi de l'écrire ici, pour rire... de moi!
(Les corrections de mon prof seront écrites entre parenthèses).

"Predictions

Drugs: Cigarettes and drugs will loose (lose) their empire against law. The government will disapprove (prohibit) the use of cigarettes. Robotized police will play a big roll (elle a oublié de corriger celui-là: role) in that case.

Travels: Teleports, wich transport you to another place in the world in the recort time of 2 seconds, will eliminate driving in a drunk condition, car's crash (car crashes) and the famous "5pm traffic".

Police: We'll use robots at the place of (instead of) policemen. Advantages: we can't kill it, it doesn't need (a) salary and they have almost no weakness. The disadvantage: If there's an error in their programs, we'll have big troubles. -Celle-là m'a beaucoup fait rire-

School: Classes will be determinated (determined/taught) by computers that'll be evaluating our physical, mental and social abilities. School, will be easier and funniest (?? elle a pas compris: more fun). Teachers will still be humans because they (have) to teach us their subject and also our life (lives, mais je pense que je voulais dire: about our life).

Music: Instruments will have (undergo) great changes. Electric guitars, basses, pianos and drums will be replaced by other instruments that'll folow (manqué celui-là aussi: follow) the taste (tastes) of new generations. -On dirait presque une pub-

Personal

1. On a project in one of our class (classes), I will find the solution to a great problem of our civilization. Maybe the way of leading us to a new conception of the universe (universal) mechanism. -Rien de moins!!-

2. I will never stop to sing and play music, so these will become my life and it will be easy to communicate that passion to my children and wife. -J'y crois encore à celui-là ;)-

3. I'll marry a wonderful woman that I had (have) known for years. We'll have children and a prospere (prosperous) life, a big house in a city and also a long and good life. -Ça l'air que je vais avoir 2 bonnes vies!-

4. I will have my little company that will work 24 hours a day. I will lost (lose) a lot of money in that company, but I'll reorganize my life and feel the (pas de the) perfect happiness. - On dirait un scénario de film... poche!-

5. I'll die at the record age of 200 years! And because of a teleport accident! Health techology that I will create will make people die at that time (allo people to live that long.... Belle correction!! La première version était plutôt fatale, mettons...). It will be sell (sold) at the low price of 20 thousand dollars. Created in the years 2005, but sell (sold) only in 2010. - Ouin, je serai pas un peu beaucoup en retard moi là?-"


Voilà, c'est tout! Je me suis envoyé un gros devoir d'anglais dans le futur, et je me trouvais tellement niaiseux d'avoir gardé ça pendant 15 ans, que je l'ai mis ici, pour que quelqu'un d'autre le lise et se dise: "Est-ce que je viens vraiment de perdre mon temps à lire ça moi là?".... Maigre consolation...

À part ça pas grand chose...;)

mardi 20 avril 2010

C'est une bonne situation ça, musicien?

Vous savez, je ne pense pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation... Outre cette paraphrase plus ou moins célèbre du scribe de Astérix: Mission Cléopâtre, il reste que le musicien d'orchestre moderne est dans une situation bien précise.

Je choisis de parler de ça aujourd'hui parce qu'il m'est arrivé une expérience inattendue, et que ça m'a procuré un tel bonheur que j'aie bien l'intention de le partager. Je voudrais tout de même préciser que je vais parler ici, de l'instrumentiste d'orchestre qui accompagne un ou des solistes, plus particulièrement lors des productions lyriques.

Pour ceux qui l'ignore, les orchestres d'aujourd'hui bénéficient de certaines conditions dictées par des unions ou par des "syndicats" si on veut. Mal nécessaire, vu la grande quantité d'abus potentiel que peuvent causer les répétitions et même les représentations de spectacles, particulièrement au niveau des horaires. Il est donc dit que l'orchestre a droit à X min de pause par heure de répétition et qu'il ne doit pas répéter plus de Y heures dans une journée, ce qui est plus que justifié.

Par contre, il y a aussi des règles concernant les répétitions finales et les spectacles qui, malheureusement, empêchent le bon déroulement de certaines productions. Par exemple, dès que l'orchestre dépasse 3 heures lors d'une représentation, il tombe en temps supplémentaire, ce qui représente des milliers de dollars pour une cie parce que pour 3 min de trop, la cie se voit chargée 15 min de temps supplémentaire pour chaque musicien, et ainsi de suite, en augmentant par tranche de 15 min à chaque fois. Alors, si on ramène cette règle à l'opéra, et que l'on sait que la plupart des opéras présentés aujourd'hui ont pour plus de 3 heures de musique, on se retrouve avec un problème d'argent. Ça dure depuis des années en plus! Donc, très très rares sont les occasions où l'on a pu voir une production lyrique sans coupures ou modifications visant à terminer la représentation dans le 3hres sus-mentionné!

Les effets sont parfois désastreux: manque de temps lors des répétitions (où l'on doit arrêter et reprendre des extraits musicaux) ce qui fait que l'on ne peut répéter toute l'oeuvre d'un coup, et, encore pire, bien souvent des coupures horribles qui, même si elles peuvent faire du sens dramatiquement, n'en font pas musicalement (et vice-versa)... Il est plus difficile de l'expliquer que de l'expérimenter, mais, par exemple, le "Faust" de Gounod, dans sa version originale de près de 5 heures, avec, évidemment, une bonne distribution et une belle mise en scène, peut sembler moins long qu'une version "écourtée" de 3 heures avec cette même bonne distribution et une mise en scène aussi juste. Tout simplement parce que la suite logique de la musique est respectée et que l'on ressent, en tant qu'auditeur, cet ordre demandé par le compositeur et le librettiste. Ce n'est pas vrai cependant pour toutes les oeuvres du répertoire lyrique. Or, pour faire des coupures, il s'agit aussi de choix personnels, de la cie, des chanteurs, du chef d'orchestre et du metteur en scène. Je digresse, mais il y a matière à débat, à chaque fois, et c'est un casse-tête interminable pour toutes cies d'opéra!

Alors, je reviens sur mon idée première: les conventions "bureaucratiques" d'un orchestre. Je n'ai rien contre, mais je peux dire que j'ai développé, avec les années, une certaine aversion contre les musiciens qui prennent ces lois à la lettre... Remarquez, j'ai cette même aversion contre N'IMPORTE QUI qui prend toutes les lois à la lettre!! Exemple: ces policiers qui donnent des contraventions aux piétons qui traversent la rue n'importe où alors qu'il n'y a AUCUN traffic sous-prétexte que c'est la loi (je ne parle pas par expérience personnelle, mais ça pourrait très bien m'arriver!!) Donc, c'est souvent avec déception que j'ai vu des orchestres se lever et quitter alors qu'il restait encore une pièce à répéter ou les 12 dernières minutes d'un spectacle. C'est compréhensible, certes, mais décevant tout de même. Évidemment que les responsabilités d'aujourd'hui nous bousculent, mais si on est musicien, il faut bien aimer son métier non? Accepter de faire quelques concessions pour lui... Pas toutes, mais certaines... Le geste qui m'offense le plus ceci dit, c'est que l'orchestre, lorsque la représentation se termine, un fois qu'il a salué (et remercié le public, qui, rappelons-le, est quand même par sa seul présence la raison pour laquelle le métier de musicien existe encore), se barre!! Il s'en va l'orchestre, alors que les gens applaudissent toujours. Cependant, ce ne sont JAMAIS tous les musiciens qui partent, certains restent encore fidèle à l'amour tout simple qu'ils ont pour la musique. Même si ce texte est un long jugement, il n'est pas une condamnation, et il n'est pas non plus écrit de façon à viser un orchestre en particulier: c'est tout simplement l'état dans lequel sont les choses aujourd'hui...

Il y a une semaine de cela, je répétais "Bohème" à Monte Carlo. 2e répétition avec orchestre, on arrête souvent et on reprend, ce qui est normal, surtout avec la mise en scène. Heureusement, "Bohème" est un opéra qui dure 2 heures environ (plus une pause de 25 min), donc qu'il est tout à fait possible de passer l'oeuvre complète en une seule répétition, même avec les arrêts. 18h30, l'orchestre a terminé et Mimi n'est pas encore morte: il reste environ 7 min de musique. Le chef dépose sa baguette et dit bonsoir à tous puisqu'il est l'heure et que ça fonctionne comme ça. Mais quelqu'un (de l'orchestre) dit pourquoi s'arrêter, puisque nous sommes presque à la fin? Alors le chef demande à tous s'ils veulent terminer la répétition et d'un seul coup, on voit tous les archets, les pistons et les coulisses se mettre en branle, le chef reprend son baton, et on termine l'oeuvre. Petit moment anodin pour plusieurs, il m'a profondément marqué, pas parce qu'il était nécessaire (on aurait pu reprendre 2 jours plus tard sans problèmes!!), mais parce qu'il était spontané et évident. Pourquoi s'arrêter alors qu'on a pas terminé et que nous sommes si prêts de la fin?? Ce ne sont pas tous les orchestres qui auraient fait ça. J'ignore les conditions Monégasques pour un orchestre symphonique, mais merci à tous ceux qui ont pris le temps de bien vouloir profiter de ces moments de bonheur que peuvent nous procurer la musique, en particulier lorsque chacun fait partie d'un tout!

Ces réflexions en offenseront sans doute plusieurs, qui pourraient argumenter, avec raison, sur la société, sur le coût de la vie et sur le salaire véritable du musicien qui est, trop souvent, ridicule! Mais, justement, si l'on n'arrive pas à être complètement heureux, faute d'argent, peut-on l'être, en étant tout simplement dans le moment, dans la raison qui nous pousse à apprendre et travailler un instrument, une voix, un art, toute notre vie? Je me demande même pourquoi, chaque oeuvre et chaque production, aussi variées soit-elles (opéra, concert, comédies musicales, pièces de théâtre, danse, ballet classique et contemporain, etc...) sont-elles toutes couvertes par plus ou moins les mêmes règles? Pourquoi même, en tant que chanteur lyrique, je relève d'une branche floue de l'UdA, qui n'ont aucune idée comment gérer une carrière qui se doit presque obligatoirement d'être internationale? La politique dans la musique. Un mal nécessaire. Mais à quel prix?

Je pense qu'il est plus que temps, que chaque branche, voir chaque cie et même, qui sait, chaque production, prenne enfin un caractère personnalisé selon les besoin précis de cette production/branche/cie. Afin de rendre plus accessible à chacun ces petits gestes gratuits, mais qui au bout du compte nous rapporte beaucoup plus que toutes les conventions réunies.

À part ça pas grand chose...;)

mardi 9 février 2010

I never miss!

C'est une phrase d'un film de James Bond. Pierce Brosnan se retrouve devant Sophie Marceau prêt à lui faire la peau et elle lui dit: "You can't kill me, you would miss me too much". Il la tue et il dit: "I never miss". Woah! Il est fort en jeu de mot pareil le gars...

Ça fait des années que je me promène un peu partout sur la planète, ou dans ma tête, ou les deux. Des années que je rencontre des gens, des âmes, des amis. Des années que j'entends dire ou que je m'entend dire des "à la prochaine" et des "à bientôt j'espère". Le "à bientôt" j'utilise beaucoup parce que j'y crois. Parce que.

Mais je ne m'ennuie jamais, I never miss. Jamais auparavant j'ai pu dire que quelqu'un me manquait. Pas de manque, pas d'attache. Comme James. C'est plus facile pour voyager, pour se perdre pendant quelques jours, semaines avant de refaire surface. Et puis les potes, les vrais, ils comprennent. Ils restent et, j'imagine, s'arrangent pour "nevermisser" aussi à leur façon. Chacun son quotidien, les âmes restent les mêmes. On s'aime quand même.

Mais pas tout le temps. Pas maintenant. Maintenant, je suis en amour. Ça m'est déjà arrivé, je reconnais les symptômes. Mais la maladie évolue différemment cette fois, le virus a muté. Moins de fantasmes sur l'amour, plus de réalité. Plus de tangibilité je dirais. Et surtout, la réciprocité! Ça c'est quelque chose! C'est beau ça! Mais plus de près que de loin... De loin ça écorche un peu. De loin ça grafigne dans les coins, ça dit des "t'es où?" tout le temps! De loin, ça sent rien, ça vit un autre quotidien. Ça se partage pas aussi bien de loin. C'est différent, un apprentissage, une leçon, un décalage. Faut refaire vibrer le diapason à distance. C'est pas difficile, c'est même un peu beau, c'est juste un peu inconfortable. Et puis ça nous fait dire des choses qu'on a jamais dites, jamais pensées même. "Tu me manques". I miss you. Et on le pense vraiment.

Je suis en amour. Pour vrai.

À part ça, pas grand chose...;)

jeudi 6 août 2009

Maigrir ou l'art de ne pas faire la poids

Merci merci! Je trouvais la phrase trop drôle pour ne pas en faire le titre, mais je vais pas parler de perte de poids... Je préfère parler de perdre des couches protectrices (je suis pas gros, juste un peu enveloppé). Il y a quelques années je pesais environ 215 lbs (dans mes bonnes journées). Puis, je me suis mis à prendre de petites résolutions (marcher beaucoup et rapidement, et manger un peu moins et un peu mieux, en insistant sur les "peu"). Résultat: perte de poids, MAIS... Voici ce qui s'est produit chez moi. Ces couches de gras protectrices s'amincissant, toutes sortent de souvenirs, de sentiments, de blessures, ont refait surface. Et j'ai du réapprendre et apprendre à me connaître. Grande réalisation que celle où l'on réalise qu'on n'est pas tout à fait qui l'on croit être. Cette expérience de perte de poids/mise en forme (avec le temps, j'ai réussi à augmenter un peu l'entrainement), suivie de l'inévitable remontée à la surface du moi profond, me fait encore beaucoup réfléchir aujourd'hui. Je ne sais pas si c'est une démarche importante pour l'être humain, mais ça m'a définitivement appris à comprendre un peu mieux l'humain et sa société...à travers mes travers disons.

Je sais pas pourquoi, mais j'avais envie de partager ça. Une démarche comme une autre, mais qui contrairement à beaucoup d'autres, ne fait pas de scission entre le corps et le coeur. Àprès tout, l'âme c'est les deux. Et pour paraphraser OSS 117 je dirais: "J'aime quand je prend soin de mon âme"... Et puis, l'idée derrière tout ça c'est quand même de s'occuper à quelque chose d'utile pour une fois! (dans mon cas surtout!) Et pour préciser le tout, je tiens à dire que la perte de poids a été plus marquée et remarquée après que j'aie réussi à m'occuper de la partie sentimentale et psychologique de "l'épreuve". Étrange non? non.

À part ça, pas grand chose...;)

samedi 13 juin 2009

2009

Ouais ouais ouais... ben l'année a commencé sur les chapeaux de roues comme on dit! Depuis janvier 2009, je suis parrain et "mononcle", j'ai été un bum au coeur brisé-reconstruit-rebrisé, un marin avec beaucoup beaucoup de temps libre et un "fier" représentant canadien pour un concours de chant international (je me demande quand est-ce que Stephen Harper va m'appeler pour savoir si je peux lui ramener un tit kekchose du pays de Galles). Et là, je vous parle pas de mon été qui s'annonce déjà comme une suite ininterrompue de concerts, soirées, galas...et rénos! Comment ça ça existe pas le clonage ("Je veux de la pizza Steve")? Trois contrats canadiens ensuite: Silvio à Montréal, récital à Toronto avec Pascal Charbonneau et Lescaut à Calgary. Joyeux Noël? Je pense bien.

Ça, c'est l'agenda. Le moi, lui, il est plus inquiet du temps qui passe. De son filleul qui grandit déjà vite. De ses amis, sa famille, qui attendent patiemment les moments de retrouvailles. Depuis bientôt un mois, j'aurai eu 30 ans. Et pourtant, j'ai encore une redoute à rentrer chez moi: qu'est-ce qui m'attend? Quel courrier, ou message téléphonique vital aie-je manqué (à part ma nouvelle carte de crédit, ça on me l'a fait savoir assez vite qu'elle est pu bonne!!)? Tout simplement, par où commencer? On a beau avoir fait le voyage 100 fois, la rentrée au port n'est jamais la même. On l'espère belle et douce, et que le temps et le ciel nous soient clément. Dieux marins, veillez sur mon retour, nettoyez le chemin, je rentre chez moi enfin.

À part ça, pas grand chose...;)

mercredi 3 septembre 2008

Le petit être

Qui est-ce? Quand ça cogne à l'intérieur... On ne répond pas souvent! Qui est-ce? Et pourtant, ça cogne sans arrêt. Boum boum! Y'a même des gens qui en font une profession: ils écoutent à notre porte et essaient de comprendre qui peut bien cogner derrière! Sans arrêt... Ben faut dire que quand il arrête de cogner, il a tendance à se pousser le pauvre. Alors, on lui crie après: "REVIENS!!", on le cogne à notre tour, on le bouscule, et même parfois, on l'électrocute. Des fois, il revient. D'autres fois c'est trop tard.

Mais vraiment, qui est-ce? On se protège, on regarde par l'oeil-de-chat: rien! Parfois on entrouvre la porte et on garde la chaine de sécurité. Rien non plus! Mais bon, il s'est faufilé! Ah ha! L'enfant, le gamin, le sournois joueur de tour qui en sait mille fois plus sur nous que nous sur lui. Il se souvient de tout: des peines, des trahisons, des bonheurs, d'événements lointains. Il se souvient de ce qu'il a ressenti à chaque fois. Il cherche à nous éviter les douleurs, et souvent, bien maladroitement. Il cherche à nous rendre le bonheur, un bonheur d'enfant.

Parfois, j'ouvre la porte. Et je laisse entrer le gosse. Ça le surprend un peu. "Viens jouer!" Ça n'en prend pas plus pour le dégêner! Il joue, il s'amuse fort. Et en le regardant s'amuser, je comprend certaines choses. Pourquoi je recherche tant un truc et pas un autre, pourquoi je suis si paresseux, pourquoi et comment, et surtout, qui je suis. À chaque fois qu'il entre. Ça fait peur. Qui on est. On s'en doute peut-être, et souvent, on préfère ne pas savoir. Alors, il a beau cogner, sans arrêt, sans se lasser, il ne réussit pas souvent à entrer. Et pourtant, il est là, prêt à venir jouer un peu avec nous, à venir se rencontrer se retrouver... À s'aimer. Le petit être.

À part ça, pas grand chose...;)

jeudi 1 mai 2008

1er mai... la nouvelle ère.

Le bonheur. Il fait froid et gris à Québec, mais c'est la bonheur. Quand les gens et les événements sont en oppositions direct avec le temps, c'est le bonheur.

Une ère nouvelle est née... Un renouveau nouveau de nouveauté nouvelle neuve! Tout frais sortie des fours du temps... Une nouvelle ère se fait belle et s'apprête à sortir pour être vue par tous et remarquée. Qu'on l'invite à danser et qu'on lui paie un verre vite!! Qu'on la complimente et qu'on la serre dans ses bras viiiiite!! Avant qu'elle ne déprime et qu'elle s'en aille. Avant qu'elle cède la place...

De belles choses dans cette nouvelle ère. De belles proses, de beaux gestes. Des unions, des naissances, des évolutions, des partances, des retours et des restes, des restants, des butins et des veilles, des lutins, des chants de joie et des cris fins. Pour la nuit qui s'étire, pour la dernière nuit du mois, pour le parfum de la dernière fois, une dernière pensée et un dernier souffle, et puis, la nouvelle ère qui s'impose et qui ne jette aucun regards en arrière. Qui bâtit avec ce qu'elle a.

Une nouvelle maison, un nouveau centre, un nouveau pavillon, une nouvelle antre, un nouveau jardin, un nouvel arbre.

À moi, à vous, je vous dis à bientôt... Dans cette nouvelle ère, nous nous reverrons et nous serons fier, d'y être, d'y vivre et d'y boire. À bientôt, au revoir.

À part ça, pas grand chose...;)

mardi 29 janvier 2008

Pour le fun!

Bon, ce soir je déblatère. Sur n'importe quoi. J'ai volontairement retiré mon nom de la circulation, je passe mes journées chez moi, à tourner en rond sur moi-même. C'est différent, pas agréable, pas horrible, juste long. J'étire le temps. Parce que ça va trop vite le temps, ça passe lorsqu'on vit des moments qu'on voudrait éternels... Le temps prend le moment et s'enfuit. Nous reste juste la copie qu'on a peine à imprimer dans nos souvenirs et qui est parfois un peu tordue et floue.

J'appréhende le temps. Je me mets en garde contre ce filou qui réussira sans l'ombre d'un doute à me subtiliser ces moments à venir. Dans quelques jours mon oisiveté prend fin, et je replonge dans ma vie. Et quand je referai surface, quels souvenirs se seront joints aux autres, qui serai-je devenu?

Et les autres? Et la petite vie si répétitive, qu'on finit par se rendre compte qu'elle ne se répète jamais! Et qu'aucun des jours qui passe ne fut, en fait, identique aux autres. On a beau essayer, il y aura des jours où tout les bas sortiront de la sécheuse où toutes les paires seront complètes, et d'autres où notre trousseau de clef apparaîtra à l'endroit même où on pourrait jurer avoir regarder au moins dix fois pendant qu'on le cherchait...

La routine n'existe pas. L'ennui existe. La vie est un pénible équilibre qui s'en veut d'être parfait. Alors donnons un petit coup sur la droite juste pour voir. Ou encore mieux, sur la gauche. Et oublions le grand faucheur, le temps, vivons sans images fixes, sans caméra, sans enregistrements. Oublions tout et vivons.

Pour que quand on se revoit, à la question: "Pis, quoi de neuf?" on puisse répondre: "Pas grand chose." avec un grand sourire aux lèvres. Sans savoir pourquoi on est heureux.

À part ça, pas grand chose...;)

samedi 22 décembre 2007

Marseilleeeeeeee


Peuchèreeee, j'ai pas encore réussi à me faire une partie de bouleee (non ce n'est pas sexuel, "boules" c'est comme ça qu'ils appellent la pétanque).

Bon, mais à part ça, génial Marseille! Oui oui, peut importe ce que vous avez entendu dire, Marseille, comme toute bonne ville qui se respecte, a son charme, sa personnalité propre et ses quartiers où il vaut mieux ne pas trainer. Ce qui en fait une ville vivante et unique.

Évidemment, je suis biaisé: n'importe quelle ville sur le bord de la mer possède la caratéristique que je recherche le plus. Marseille possède un port magnifique, qui est splendide surtout vu de loin ou de haut avec ses mats bien cordés et ses tours, palais, forts et églises... Mais Marseille, est aussi une des ces villes où se mélangent les cultures des pays et régions avoisinants, ce qui crée cette personnalité que l'on peut qualifier de Marseillaise!

Alors votre devoir cette année: inviter un Marseillais, ou une Marseillaise (pas la chanson! la femme...) dans un party près de chez vous (ou carrément chez vous) et amusez-vous!

Alors, parlons amusement: opéra de Marseille, une super maison, qui sait bien s'entourer, se vendre et qui aime sa vocation. Importantes qualités que je ne tiens jamais pour acquises. La production du Barbier est plutôt spéciale, conventionnelle dans sa mise en scène, mais éclatée dans ses artistes! Metteur en scène (Fédérique Lombart, qui reprend Jérome Savary) complètement fondue (dans le bon sens du terme!), juste, critique des autres et d'elle-même, et qui voit la personnalité des gens au premier coup d'oeil!! Et qui se retrouve avec 2 Russes (pas du même coin de la Russie en plus!), une Georgienne, un Québékwé (tentative d'imitation de l'accent que les Français pensent que j'ai), 2 Fronçés (ma tentative d'imitation de l'accent que je pense que les Français ont), un chef Italien (qui capote sur le Canada depuis qu'il a dirigé à Toronto!! Imaginez s'il connaissait le Québec, woho!)...alouette! Donc, beaucoup de folie sur scène! Et (opinion personnelle) de talent... très beaux talents!


Et maintenant, la minute sérieuse (évidemment ça dépend de votre vitesse de lecture). Pour les fêtes et la nouvelle année, je souhaite à l'être humain de se prendre en main. Qu'il arrête de blamer le reste du monde pour ses malheurs, qu'il ne se dévalorise pas et même, qu'il apprenne à se valoriser car connaître,parler et débattre de ses forces et ses faiblesses, ce n'est pas de la vantardise, ce n'est pas de l'humilité non plus, mais ce n'est surtout pas un défaut! C'est la clef pour s'apprécier à sa juste valeur, pour évoluer sur un chemin qui nous convient mieux. Mieux que le chemin que l'on croit vouloir. Il y a des offres et des opportunités que l'on refuse de voir parce qu'elles ne correspondent pas au chemin que l'on se trace soi-même, et qui pourtant nous apporteraient tout le bonheur que l'on mérite. Que l'homme ouvre ses yeux, son âme et son coeur à cette chose extraordinaire qu'est la vie, aux expériences incroyables et sublimes rencontres qu'elle nous offrent.

Joyeuses Fêtes mes amis!!

À part ça pas, grand chose...;)

mardi 13 novembre 2007

...and back!

Le blog, ou l'art de se faire connaître dans le monde entier. J'ai effectivement de la difficulté à concevoir que quelqu'un d'autre que ma famille lise ceci, mais si jamais ça arrive, faut bien que j'écrive quelque chose d'intéressant!

Année difficile cette année, émotivement mouvementée, et surtout, où suis-je?? Combien d'avions peut-on prendre par année et comment survivre au décalage horaire à répétition? Sans compter que ça ne facilite pas l'achat d'une maison (ici, je tiens à remercier maman et sa patience... maternelle!). Je n'irai pas dans les détails de ma vie amoureuse (qui est inexistante de toute façon), mais dois-je préciser que ma famille et mes amis me manquent? Martin est à Québec, Ondine en France, Hubert et Annie-Ève sont nouveaux parents... Et je ne peux même pas le regarder grandir ce petit d'ailleurs, une petite visite éclair lors de mon prochain passage à Montréal... Où je verrai au moins, Isabelle et David, les infatiguables qui m'accueillent à chacun de mes retours de voyage pour une petite bière!!

Que reste-t-il après le désir de revoir mon monde? Il reste les nouvelles rencontres, les nouvelles expériences et la raison pour laquelle je traverse toutes ces régions. La musique et la société, mes deux passions. Creuser les racines de chacunes. Creuser pour trouver mes propres racines. Afin d'un jour planter mon arbre au bon endroit. Rendre ma terre fertile pour y accueillir tous ceux et celles qui sauront la respecter. Patience mes amis, ce moment est tout près. Quand j'aurai eu mes 29 ans, nous nous retrouverons.

À part ça, pas grand chose...;)

mercredi 13 juin 2007

Seoul'hopital le plus proche?



Ben non je suis pas malade... C'est just epour fair eun jeu de mot platte! Bon, voilà! Je commence par le commencement, l'avion! Si vous avez les moyens vous DEVEZ absolument voyager et, pour être vraiment dépaysé, visiter les pays asiatiques que sont la Chine, le Japon, l'Inde, le Vietnam, Taiwan... et j'en passe. Et si vous voulez commencé le dépaysement en douceur, Séoul, ça fait la job. Si vous avez encore plus de moyens, vous DEVEZ voyager sur Singapore airlines et vous DEVEZ être soit en première classe ou en classe affaire (pas une grande différence entre les deux!). C'est comme un espèce d'isoloir avec des repas extraordinaire (pour un avion) et un service impeccable et un banc qui est un lit, qui sont passablement confortable (pour un avion) et de l'alcool et des films, de la musique, un logiciel pour apprendre des langues (23 possibles!) et surtout: Tetris!

Bon, c'est pas tout ça, une fois au sol... Séoul est une ville de 10 millions d'habitants (1x et demi le Québec!) et la Corée étant un pays montagneux à + de 70%, beaucoup de montagnes et de collines font partie intégrantes de la ville et de son architecture. Les trottoirs sont absolument impecs! Pas de gommes, de botchs de cigarettes, de papiers ou autre détritus: les gens se retiennent vraiment de les jeter dans la rue!

Bonne chance pour trouver qqun qui parle anglais! Rare comme de la m... de p...! C'Est plutôt drôle d'ailleurs parce que les Coréens nous parlent quand même en Coréen et répète jusqu'à ce que l'on comprenne (ou qu'on fasse semblant de!). Faut voir Marc Hervieux en pleine « discussion » avec un chauffeur de taxi! Impayable!

Pour ce qui est du décalage c'est pas mal, 13h de plus qu'au québec. Ça revient à vivre la nuit au lieu du jour finalement. Et pour ce qui vous intéressent vraiment: les Coréennes, elles sont parfois très jolies, parfois très, euh... pas jolies! Et elles sont vraiment très différentes les unes des autres, elles ont souvent l'air chinois ou japonais, c'est vraiment très varié. La pâleur est une marque de beauté ici, les femmes se promènent parfois avec une ombrelle. C'est un signe de rang social: être assez riche pour pouvoir s'abriter du soleil, ou un truc comme ça...

Ah oui! J'ai oublié de dire que contrairement à mon habitude, je n'arrive pas à retenir le moindre mot en Coréen: une langue qui me rentre par une oreille, pis qui me sort par je sais pas quel trou! Mais qui est tout de même vraiment très très jolie à l'écoute. Je me laisse bercer quoi!

Plus de nouvelles, quand il y aura plus de nouvelles, et fort probablement à mon retour! (19 juin)

À part ça, pas grand chose...;)

Etienne

mardi 15 mai 2007

Vendredi le 18


Et oui... CE venderededi!! Maudit! C'est fini!

Fini le temps où je pouvais boire de la bière et manger de la poutine tous les jours, fini le temps où mes amis m'appelaient à 2h du matin pour fêter, fini aussi les nuits blanches et les sorties très éméchées pleines de bières, vin, whisky et j'en passe, ainsi que de rutilantes jeunes poulettes de 20 ans.... Fini, oui, mais pas pour moi!! Mwahahahah!

Car ce vendredi, j'aurai 28 ans! Là, on vieillit, mais une année à la fois quand même! Faque je lance une invitation à tous et à toutes, ce vendredi, à Montréal, au Boul. Noir (au-dessus du Jean Coutu station métro Mont-Royal) entre 20h et 20h30, on va fêter ça en grande!!! Et j'En profite pour rajouter que oui, c'est une salle de billard, mais il y a beaucoup de place pour s'asseoir dans les coins (lounges avec fauteuils et tout) alors, tout le monde y gagne (sauf si vous aimez pas le billard et les fauteuils).

Non seulement VOUS venez, mais, vous venez aussi avec TOUS CEUX que vous voulez! Une matante, un cousin, un facteur et même, votre quêteux préféré! On veut voir des faces qu'on a jamais vu pis qu'on reverra probablement jamais (ou on s'en rapellera plus...), est-ce que c'est clair?

Il y aura des prix de présences (si vous êtes présents, vous me devez respect et obéissance... ou 5$)

Faque au plaisir de vous y voir! Et revoir!

Etienne le vieillard!

vendredi 16 mars 2007

Long time no see...

Bon, là ça fait tellement longtemps que j'ai pas écrit sur mon blog que tout le monde va se dire que je suis mort ou pire encore: que j'ai toute perdu mon français!! Ben non, fausse alerte, en fait, j'ai eu droit à un bon congé provoquant inévitablement une crise intense de paresse...

Faut dire aussi que j'aime bien pouvoir ajouter à mon blog de jolies photos et que la paresse m'a affecté aussi sur ce point: j'en ai pas pris une maudite! Et pourtant, j'ai été faire un tour à NY chez mon ami Todd pendant quelques jours et on a vraiment bien rigolé. Sans compter de multiples aller-retour chez ma charmante qui se terre dans les bas-fonds de la plus belle banlieue du monde (Québec)... Mais je vais surement trouver quelque chose à vous raconter pareil.

En fait, parlons Starmania tiens. Comme je l'ai déjà dit à certains, il y aura une version de Starmania entièrement symphonique agrémentée de voix lyriques. Hier matin (le 15 mars) a eu lieu la conférence de presse officielle à l'opéra de Québec où ladite version sus-mentionnée sera créée dans le cadre des festivités pour le 400e anniversaire de la ville de Québec. On a chanté des extraits hier matin et aie-je besoin de vous dire que tout le monde trippait (y compris une très émue mairesse Boucher)?

Enfin, je liste ici quelques attraits de cette production. Première version complète entièrement symphonique et sans micro-casques, metteur en scène de renom (peut pas le nommer, les pourparlers sont pas finis avec lui), des artistes qui sont non seulement d'EXCELLENTS chanteurs, mais qui misent aussi sur le texte et sur la force de leur personnage, je les nomme: Marc Hervieux-Zéro Janvier (J'aurais voulu être un artiste- il l'a plus que pas pire!!!), Lyne Fortin-Stella Spotlight (disons que le show arrête quand elle entre sur scène, pis que le show Fortin commence!), Marie-Josée Lord-Marie-Jeanne (honnêtement celle que c'est impossible de ne pas se mettre à chiâler de façon incontrôlable quand elle chante.... parce que c'est beau!!!), Raphaëlle Paquette- Crystal (la seule version de Besoin d'amour avec des contre-mi bémol... pis que c'est pas impressionant!), Etienne Dupuis-Johnny Rockfort (qui?) et deux petits nouveaux: Pascal Charbonneau-Ziggy (depuis le temps qu'il se fait dire qu'il est gai!! Mais il se marie avec une belle anglaise betôt...) et Krista de Silva-Sadia (une femme tellement belle que même les filles se posent des questions en sa présence...). Faque c'est ça là, les billets sont déjà en vente sur le site de l'opéra de Québec pis je pense que j'ai faite ma job de vendeur là non?

J'aies-tu besoin de préciser que j'ai hâte en *&%&%@# à l'année prochaine?

À part ça pas grand chose...;)

jeudi 1 février 2007

La critique ou la leçon d’humilité


Et ben, je vous néglige un peu là… Je m’excuse, c’est juste que j’étais un peu plus occupé que d’habitude, voyez-vous, ma belle Sabrina est venue me rendre visite à Vancouver… Mmmmmmmmh… Et là, elle vient juste de repartir pour Montréal alors je me remet à l’écriture…

Donc, première il y a eu de la Flûte Enchantée version Premières Nations. Ce qui fut un franc succès ma foi! Sur le site de Vancouver Opera, on peut voir des entrevues d’après spectacle ainsi que quelques extraits du spectacle (plusieurs de moi d’ailleurs). Disons que selon les réactions de mes pairs et du public, j’aurais très bien pu intituler ce texte : Je me vante encore plus! MAIS! C’était sans compter sur la critique…

Vancouver Sun – David Gordon Duke : « The First Nations trappings added to the colour and pageantry of the big picture, but were essentially irrelevant to the comedic subplot. Here baritone Etienne Dupuis as Papageno carried the evening. Not only did he get to sing some of the most charming music Mozart ever penned, but his droll comic style, easy delivery, and oddly sexy presence made his performance a complete delight. » http://www.canada.com/vancouversun/news/arts/story.html?id=458dbd1c-eda4-4cbc-8824-547a8734aa38

Ah bon? Ah ben finalement c’est vraiment trop hot! Merci!

Globe and Mail – Elissa Poole : « Baritone Etienne Dupuis’s Papageno was less dynamic than he needed to be, his voice lightweight albeit charming. »

??? NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Pourquoi Dieu?? POURQUOI?? Pourquoi la vie? Hein? NNNNNNNNNNNNNNNNOOOOOOOOOOOOOOOOONNNNNNNNNNNNN! Je vous donne pas l'adresse de celle-là!

Ben non c’t’une farce!!! Ça me dérange pas vraiment!! (En passant, albeit ça veut dire quoique… ça aide à la traduction) Et puis, si je mettais tous les commentaires dans une balance, reste que ce commentaire là serait tout seul de son bord, donc la balance à même pas bougée. Mais, je dois dire qu’en lisant le reste de ses commentaires sur les chanteurs, j’ai cru comprendre que la demoiselle est pas vraiment capable d’évaluer les chanteurs. Même les bons commentaires ont l’air des mauvais…

Reste quand même que je vous ordonne à l’instant d’appeler tous vos parents et amis pour leur interdire de lire le Globe and Mail de ce matin bon! Hahhaahahh! Sous peine de mort! J’ai des contacts…

Bon faque leçon d’humilité comprise, hier j’ai été au Musée d’anthropologie de l’UBC (University of British Colombia) et WOW! C’était hot! Dur à décrire, mais les nations amérindiennes ici sont respectées d’une façon extraordinaire et leurs artistes sont reconnus! C’est vraiment magnifique! Ici une oeuvre de Bill Reid plus grande que nature et qui s'appelle "The Raven and the First Men". Un pur chef-d'oeuvre!



Et parlant de magnifique, aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma petite sœur chérie Andrée-Anne. 21ans! Qu’est-ce qu’on dit? Bravo! Tu peux boire aux USA!! Sauf que la bière est dégueux là-bas, faque reste donc ici pour te saouler la gueule! Et surtout petite sœur, profites-en! Comme dit Manon dans l’opéra du même nom : « Profitons bien de la jeunesse »…

À part ça pas grand chose…;)